Saint-Benoît

LE DORTOIR DES MOINES

 

Saint-Benoît (Vienne), Octobre 2019

Changement de décors pour cette seconde exposition dans la Vienne. Cette fois c'est dans le cadre enchanteur de l'abbaye du XIème siècle de Saint-Benoît que mes dernières pièces s'accrochent. 

" Quand l’image s’installe sur des supports en bois anciens, des fenêtres ou des portières de voitures, la photographie de rue trouve un cadre qui l’amène dans une nouvelle direction : celle de l’oeuvre unique et intemporelle.

Avec ce travail à la croisée des arts plastiques et picturaux, le photographe nous propose un regard singulier sur le monde, emprunt de douceur et de curiosité. "

LES SALORGES

Noirmoutier-en-l'île

 

Noirmoutier-en-l'île, centre culturel les Salorges. Août 2019

Deux ans après après avoir présenté "les plages du bout du monde", je reviens aux Salorges avec le fruit de deux ans de recherche esthétique. Finis les tirages sur "dibond", on ne trouve plus ici que des supports hétéroclites, portes, volets, fenêtres, diapositives, portière de voiture... Un florilège de mes travaux récents et quelques pistes à explorer avec toujours le même objectif, emmener le spectateur dans un voyage visuel et poétique.

"L’exposition “Fenêtre sur le monde” propose de découvrir une vingtaine d’oeuvres photographiques réalisées sur des supports en bois anciens. Avec ce travail à la croisée des arts plastiques et picturaux, le photographe nous propose un regard singulier sur le monde, emprunt de douceur et de curiosité."

Château du Clos de la Ribaudière

Chasseneuil-du-Poitou

 

Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), Avril 2019

Bien qu'à deux pas du Futuroscope, ​le Clos est aux antipodes du fameux parc. Implanté dans un cadre savoureux, Le château aujourd'hui transformé en hôtel et spa a su conservé son charme du  XVIIIème. Un cadre parfait pour présenter mes dernières oeuvres et proposé un voyage dans l'espace et le temps.

https://www.ribaudiere.com/2019/04/08/expo-avril-joachim-flornoy/

Le "7"         

    Nantes

 

Nantes, quartier Mellinet, Février - Mars 2019

Caché au fond d'un passage en plein coeur du quartier Mellinet, le "7" est un ancien studio de photographie reconverti en espace de santé et de bien-être. L'occasion était trop belle de créer une passerelle entre le passé et le présent du lieu.

Pour la première fois toutes les images présentées sont issues d'un travail récent d'exploration autour du "cadre" des photographies, de leur mise en valeur et du dilemme entre oeuvre d'art et reproductibilité dans le cas du medium photographique. 

CafK, Nantes

 

Nantes, quartier du Bouffay, septembre 2018.

En 2018 j'ai eu la chance de croiser la route de Mohdjack, figure emblématique du quartier du Bouffay qui m'a proposé d'exposer au CafK, adresse non moins connue et reconnue.

Ce fût l'occasion de ressortir quelques clichés de plages mais également de présenter pour la première fois des tirages originaux sur panneaux de bois. 

 

LOURDES 70

Cette exposition fût réalisée à l'occasion des 70 ans de l'hospitalité Notre-Dame de Lourdes de la Mayenne.

Il s'agit de 30 tirages noir et blanc sur papier argentique en deux formats, 30x40cm et 40x60. 

Ces clichés furent exposés à la maison du diocèse de Laval puis sur le parvis de la basilique de Pontmain en septembre et octobre 2017.

Les photographies ont toutes été prises lors de pèlerinages à lourdes sur les entre 2012 et 2017. 

Un livre de 70 photos accompagne l'exposition.

     Lourdes est un monde en soi, régi par ses propres codes. Un monde bâti sur le sacré, traversé par la maladie, la souffrance, mais aussi par l'espoir, les rencontres et la joie profonde. Photographier ce monde est un drôle de défi. Loin de la photo de vacances, du reportage ou du portrait posé, ces clichés racontent les pèlerinages de la Mayenne, mais aussi celui d'un jeune hospitalier photographe à ses heures qui tente de capter différentes facettes de ces semaines si particulières.

     Après deux pèlerinages comme roulant quand j'avais 18ans, la vie m'a éloignée du sanctuaire. Puis quand je suis reparti en 2013, j'ai naturellement pris avec moi un appareil photo. Je m'attendais à peu près à ce que j'allais vivre en tant qu’hospitalier, mais rajouter le regard du photographe s'est révélé être une gymnastique bien ardue.

     La première difficulté que j'ai rapidement rencontré, c'est de trouver la bonne distance à l'intime. Cinq pèlerinages et des centaines de photos plus tard, je la cherche toujours et me demande encore comment ne pas être intrusif et au contraire poser un regard bienveillant qui appelle les sourires et éloigne la gêne. Une des réponses pour moi est de ne jamais laisser le photographe prendre le pas sur l'hospitalier, c'est à ce prix que l'un devient le partenaire discret de l'autre et qu'une complicité peut s'instaurer avec nos compagnons de pèlerinages, malades et hospitaliers, gens d'Eglise et pèlerins valides. C'est aussi dans cette recherche de distance que je me suis immédiatement tourné vers le noir et blanc. C'est pour moi un des artifices offerts par la photographie pour effacer les différences. Il permet de rendre les clichés intemporels, de regrouper tous les pèlerins sur un pied d'égalité et de se concentrer sur l'essentiel.

PLAGES DU BOUT DU MONDE

 

Cette exposition a été accrochée pour la première fois au centre culturel les Salorges de Noirmoutier-en-l'île en juillet 2017.

Elle est composée d'une trentaine de tirages sur support dibond (aluminium 2mm) en quatre formats différents, du 20x30cm au 76x114cm.

Un espace jeunesse, des cartes postales et un texte de présentation viennent compléter le dispositif.

     Mes premiers souvenirs de plages remontent aux vacances chez mes grands-parents, dans le bois de la chaize. Les cours de voile aux Sableaux, l'estacade de la plage des Dames, les vagues de Luzéronde, les mondanités des Souzeaux, la quiétude de la Clère... Toutes ces plages racontent une histoire qui leur est très personnelle, comme toutes les plages du monde qui finalement ne sont pas toujours juste des plages comme les autres…

  C’est donc sans surprise que le motif qui revient le plus souvent dans mes photographies soit la plage. Comment rester de marbre devant ces étendues de sable, de galets, d'océan, ces lieux de loisirs ou de travail, écrasants de soleil ou abandonnés aux rafales de vents gelés…

 

    Et partout, toujours, ces présences humaines qui habitent ces lieux de passage, qui se les approprient le temps d'une bronzette, d'une partie de pêche, d’un labeur éreintant ou d'une simple balade, nous rappelant combien ces plages si variées nous renvoient une image sans fard de notre société, les inégalités sociales y sont plus flagrantes, le tourisme de masse immanquable et la pollution galopante.

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@2020 by Joachim Flornoy